logo
C’est souvent cette image que l'on se fait des Roms. Mais, si certains s’adonnent à cette activité peu lucrative et risquée en cas d’arrestation, c’est bien parce que leurs chances de trouver un travail en France sont extrêmement réduites. En effet, malgré l’adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à l’Union européenne, les ressortissants de ces deux pays doivent posséder une autorisation de travail et n’ont accès qu’à une liste restreinte de 291 métiers*. Ils doivent donc trouver de quoi survivre autrement, le plus souvent en exerçant des petits boulots non déclarés et peu payés.

*Ces mesures transitoires seront levées à la fin de l'année 2013.
CRÉDITS